L’ancêtre huguenot de Joe Biden

L’ancêtre huguenot de Joe Biden

Pour ceux qui se sont intéressés à la campagne électorale américaine de 2020, un détail amusant n’aura pas manqué de leur échapper; le « middle name » de Joe Biden est Robinette! En effet, son nom complet est Joseph Robinette Biden. Biden lui même explique (sans grande conviction) l’origine de ce nom : « It’s my grandmother Biden’s maiden name. It’s French. And it goes back a long, long way. Allegedly the Robinettes came over with Lafayette and never went home. I don’t know that. We can’t guarantee that. » (Traduction: c’est le nom de ma grand’mère maternelle. C’est un nom français. Cela remonte à très longtemps. Il paraît que les Robinettes sont venus avec Lafayette et ne sont jamais repartis. Je n’en sais rien. Pas garanti.)

En fait les Robinette (et les Robinett, et les Robnett) américains ne sont pas venus avec Lafayette; ils descendraient d’un certain Allen Robinett, huguenot d’une famille française réfugiée en Angleterre et quaker (Société des Amis) qui serait arrivé au Nouveau Monde avec les partisans de William Penn (quaker célèbre et fondateur de la Pennsylvanie) en 1682. Allen Robinett épousa Margaret Symm à Londres en 1653, s’installa dans une colonie quacker en Pennsylvanie en 1582 et y décéda en 1694.  Ils eurent au moins 4 enfants (Allen, Susanna, Samuel et Sarah) dont descendent les familles Robinette, Robinett et Robnett actuelles.

Le patronyme Robinet est assez rare, même en France, et aucun Robin ou Robinet n’est cité dans l’ouvrage de Weiss sur les Réfugiés Huguenots en Angleterre. ​

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Joe Biden nouveau président américain

Joe Biden nouveau président américain

Joe Biden est né le 20 novembre 1942 à Scranton, en Pennsylvanie. Il a occupé pendant 36 ans le poste de sénateur du Delaware, de 1973 à 2009, avant d’entrée dans la lumière en devenant le vice-président de Barack Obama. Il restera à ce poste pendant les deux mandats du 44e président des Etats-Unis, jusqu’en 2017. De confession catholique et d’origine modeste, Joe Biden étudie l’histoire et les sciences politiques dans le Delaware, où sa famille s’est installée. Il poursuit ses études de droit à New York et devient juriste.

Agé aujourd’hui de 77 ans, il débute sa carrière en politique en 1970, lorsqu’il devient élu au conseil du comté de New Castle avant, deux ans plus tard, de devenir sénateur. Il décide de se présenter à la primaire démocrate de 2020 en vue de la présidentielle face, notamment, à Bernie Sanders. Ce dernier, issu de l’aile gauche du parti, débute fort et Joe Biden essuie plusieurs déconvenues, avant de rééquilibrer les débats grâce aux soutiens nombreux des candidats de l’aile centriste. La pandémie de coronavirus aura raison de la candidature de Bernie Sanders, qui abandonnera la course.

Le candidat à l’élection présidentielle de 2020 a connu plusieurs moments dramatiques dans sa vie privée. Après avoir rencontré sa femme Neilia Hunter très jeune, à l’université, le couple donnera naissance à trois enfants. En 1972, ces derniers et son épouse sont victimes d’un grave accident de la route, provoquant la mort de sa fille Naomi Christina, treize mois, et de son épouse Neilia, âgée de 30 ans. Le démocrate se retrouve avec ses deux fils, Beau, décédé en 2015 des suites d’un cancer au cerveau, et Hunter, qu’il éduque seul, jusqu’à son remariage avec Jill Tracy Jacobs en 1977 et avec qui il partage encore sa vie aujourd’hui. Le couple a donné naissance à une fille, Ashley, née en 1981.

Les quartiers de Joe Biden

N° 1 – Joseph Robinette Biden,  né le 20 novembre 1942 à Scranton (Pennsylvanie).

N° 2 – Joseph Robinette Biden, né le 13 novembre 1915 à Baltimore (Baltimore), décédé le 2 septembre 2002 à Wilmington (New Castle)

Marié en 1941

N° 3 Catherine Eugenia Jean Finnegan, née le 7 juillet 1917 à Scranton (Pennsylvanie), décédée le 8 janvier 2010 à  Wilmington (New Castle)

Grands-parents de Joe Biden

N° 4 Joseph Harry Biden, né le 14 juin 1893 à Baltimore, décédé le 26 septembre 1941 à Scranton (Pennsylvanie).

Marié vers 1914

N° 5 Mary Elizabeth Robinette, née en novembre 1894 à Maryland, décédée le 23 avril 1943 à Newton (Middlesex)

N° 6 Ambrose Joseph Finnegan, né le 7 novembre 1884 Scranton (Pennsylvanie), décédé le 27 mai 1957 à Scranton (Pennsylvanie).

Marié le 1er janvier 1909 à  Scranton (Pennsylvanie).

7 Geraldine Catherine Blewitt, née le 1er janvier 1887 à Scranton (Pennsylvanie). décédée le 24 juin 1949, Scranton (Pennsylvanie).

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Généalogie Magazine N° 387-388

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Généalogies célèbres – Anne Roumanoff

Anne Roumanoff
Humoriste et comédienne

Luc Antonini

Anne Rouma­noff est l’une des rares Françaises de sa génération, avec Muriel Robin, à vivre d’une carrière de comique. Née en 1965, la pari­sienne a toujours reven­diqué ses origines métis­sées (maro­caines et russes). Bien qu’elle expé­ri­mente souvent ses talents comiques en famille, elle pour­suit un cursus univer­si­taire bien loin des planches : elle intègre Sciences-Po, dans la même promo­tion que Jean-François Copé et David Pujadas.

Les Roumanoff sont des ashkénazes,  c’est à dire des juifs de l’Europe occidentale, centrale et orientale. Ils sont d’origine et de langue germaniques par opposition à ceux qui sont originaires d’Espagne et sont dits séfarades.

I – Benjamin Roumanoff, vivait en Russie, au milieu de XIXème siècle. Benjamin est l’époux de Goda Kalvaskyn, dont :

II – Arcady Roumanoff, vient à Paris et réside rue Michel Ange au 70. Veuf de Jenny Stember, Arcady épouse en secondes noces en 1946 Léa Lydie Zinn née en Lituanie et reconnait lors de son mariage le fils de Léa et de Georges Gurvitch (né le 11 novembre 1894 à Novorossiisk, Caucase, (Russie) et décédé le 12 décembre 1965 à Paris), Daniel.

III – Daniel Roumanoff est importateur de tuniques indiennes, écrivain. Il épouse Colette Cassou, qui fait Sciences Po. Colette crée la compagnie Colette Roumanoff, elle écrit « Le bonheur plus fort que l’oubli », ou elle raconte la maladie de son mari. Fille de Pierre Cassou et de Gracia Cohen, une femme avec une forte personnalité, très expansive, drole, sociable, c’est aussi la première écrivaine juive francophone du Maroc. Elle a eu sept enfants. Gracia a disparu en 1985, elle repose en Israël au Mont des Oliviers. Les enfants de Daniel et de Colette sont :

1) Anne Roumanoff, (qui suit)
2) Katherine Roumanoff, peintre décoratrice, designer pour enfant et styliste. Elle dessine tout pour bébé, de la chambre aux assiettes, en passant par le dors-bien et le lit parapluie. Elle travaille depuis de nombreuses années avec les grandes enseignes de la puériculture telles que Vertbaudet, Bébé Confort, Moulin Roty, Casino pour qui elle dessine des collections complètes… Elle travaille également avec Porée Havlik, Aubert, Doudou et Compagnie, Bambisol… Sans oublier que Katherine est aussi la « maman » de Dim Dam Doum, les petits doudous que l’on retrouve en dvd, en livre, en doudou, sur des gigoteuses, … et même au théâtre.
3) Valérie Roumanoff, comédienne, tout a commencé pour elle au lycée Carnot vers 17-18 ans. Sa mère à l’époque donnait des cours de théâtre à des collégiens.  Valérie conseille à sa mère d’en donner à des lycéens et jeunes adultes. Elle l’aide à monter ce cours en trouvant des élèves. A l’époque, Valérie n’avait pas spécialement d’attirance pour le théâtre, mais plutôt envie de se diriger vers une carrière musicale. Mais, au premier cours, sur une improvisation, énorme coup de cœur, déclic complet, elle a eu tout de suite envie de continuer ! A la fin de l’année scolaire, le groupe s’est constitué en troupe et a commencé à se lancer, en jouant sur des petites scènes, des manifestations en province, des festivals d’été… Très vite, on s’est professionnalisé, on a recruté des jeunes comédiens du Cours Florent et on a monté la première pièce « profession».
4) – Patrick Roumanoff, architecte vit en Australie, il épouse Natasha O’Neill.

IV – Anne Roumanoff est née à Paris le 25 septembre 1965. À 12 ans, elle prend ses premiers cours de théâtre au Cours Simon. À 17 ans, après des études secondaires au lycée Carnot, Anne Roumanoff entre à l’Institut d’études politiques de Paris (communément appelé « Sciences Po ») tout en continuant à prendre des cours de théâtre. Après l’obtention de son diplôme en 1986 dans la section politique économique et sociale, dans la même promotion que Lionel Blaudeau, David Pujadas, Jean-François Copé, Frédéric Beigbeder et Isabelle Giordano, elle fait un passage éclair au Club Med, où chaque soir elle joue ses sketchs. Début 1987, Anne Roumanoff commence à se produire sur les scènes des cabarets parisiens. Elle apparaît pour la première fois à la télévision en mai 1987 dans l’émission La Classe sur FR3 et investit le Théâtre des Blanc-Manteaux en 1988 avec son premier one woman show « Bernadette, calme toi ! » durant 9 mois, puis le Théâtre Grévin en 1991, l’Européen en 1993, le Théâtre Daunou, la Comédie Caumartin…En 1991, Anne Roumanoff participe à la création de l’émission « Rien à cirer » sur France Inter aux côtés de Laurent Ruquier et prolongera l’aventure jusqu’en 1997. «C’est vers la fin des année 90 que j’ai rencontré Anne, dans le bordelais elle tournait une publicité où je devait être son «mari», mais j’avais une haute estime de ma personne est j’ai donc refusé le rôle …» Après dix ans de scène, Anne Roumanoff reprend ses meilleurs sketchs à l’Olympia en 1998 avec son spectacle « Complètement Roumanoff ». En 2003, son one-woman schow « Follement Roumanoff » reste 13 mois à l’affiche du théâtre parisien de Bobino, avant une tournée française et québécoise. Depuis 2006, Anne présente des jeunes humoristes dans des émissions sur le câble « Anne et ses chéris » sur la chaîne Paris Première, Les chéris d’Anne sur NRJ12 et Comédie ! En 2007, Anne Roumanoff fête ses vingt ans de carrière avec son spectacle « Anne a 20 ans » au théâtre des Bouffes Parisiens. Dans un même temps, Michel Drucker lui propose de tenir une tribune comique sur l’actualité « On ne nous dit pas tout » dans l’émission Vivement Dimanche. Le 6 janvier 2008, elle provoque un ramdam sur Internet avec un sketch qui a été vu plus de 5 millions de fois sur la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Depuis l’été 2009, Anne Roumanoff anime sur Europe 1 « Samedi Roumanoff », une émission satirique sur l’actualité tous les samedis de 11h à 12h, où elle fait des canulars téléphoniques, et intervient dans la matinale de Marc-Olivier Fogiel en semaine. Elle écrit également une chronique sur l’actualité «Rouge vif » dans Le Journal du dimanche. En 2010, Anne Roumanoff devient l’humoriste préférée des Français dans un sondage TNS Sofres-Logica, paru dans le journal Stratégies. Elle a déclaré en 2010 : « Je sais que mon physique n’a pas toujours été agréable, mais j’ai réussi à en faire une arme, une arme de communication»

Généalogie Magazine n° 359

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Généalogies célèbres – Mylène Demongeot

Généalogies célèbres – Mylène Demongeot

Mylène Demongeot privilégie désormais les seconds rôles voire les brèves apparitions dans des films très différents, de la comédie légère (Tricheuse, Camping 2) au drame (Les toits de Paris, Oscar et la dame rose), en passant par le cinéma d’auteur (Si tu meurs, je te tue, Elle s’en va) ou la télévision (Les mauvaises têtes, Des roses en hiver). Fidèle à Fabien Onteniente, elle repart en camping pour la troisième fois en 2016 et retrouve Franck Dubosc, Claude Brasseur et Antoine Duléry.

Marie-Hélène Demongeot est née le 29 septembre 1935 à Nice. Sa mère a quitté l’Ukraine dans les années 30, pour fuir la pauvreté. Son père, Alfred Demongeot, est un haut fonctionnaire issu d’une famille aristocratique. La fillette grandit dans le sud de la France, notamment à Nice où résidait sa grand-mère paternelle, la comtesse Clavesana. Elle se passionne pour le piano qu’elle va pratiquer assidûment jusqu’à l’âge de 16 ans. Elle fréquente également les salles de cinéma plusieurs fois par semaine. A l’adolescence, elle suit sa famille qui s’installe à Paris. La jeune fille découvre le théâtre et commence à suivre les cours de René Simon puis de Marie Ventura, avant d’entamer une carrière de mannequin. Elle pose pour des photos publicitaires et rencontre au milieu des années 50 le photographe Henry Coste qu’elle épousera.



La jeune femme dont la beauté est repérée par le réalisateur Marc Allégret, va jouer son premier rôle au cinéma dans Futures Vedettes en 1955. Deux ans plus tard, elle est révélée au grand public avec le rôle d’Abigail dans Les Sorcières de Salem aux côtés d’Yves Montand et de Simone Signoret, en 1957. Le film est un tremplin pour la jeune comédienne et lance sa carrière. Dès lors, l’actrice enchaîne les tournages et devient l’un des sex-symbol des années 60, à l’instar de Brigitte Bardot. Elle est choisi pour incarner Hélène dans la série des Fantômas aux côtés de Jean Marais. 

Quartiers de Mylène Demongeot

N° – 1 – Mylène Demongeot, née à Nice (06)  le 29 septembre 1935.
 
N° – 2 – Alfred Jean Demongeot, contrôleur de Banque, officier de la Légion d’Honneur, croix de guerre 1914-1918, né à Nice (06) au 12 rue Grimaldi le 30 janvier 1887, décédé à Paris 18ème au 170, boulevard Ney le 7 septembre 1961.
Marié à Saigon (Cochinchine) le 22 décembre 1928
N° – 3 – Claudia Troubnikova, née à Kharkov (Russie) le 18 mai 1904, décédée à Paris 16ème  95, rue Michel Ange le 11 octobre 1986.


 
Grands-parents de Mylène Demongeot


 
N° – 4 – Marie Joseph  Marcel  Demongeot, militaire (lieutenant u 6ème chasseurs 27 ans lors de naissance de son fils) né à Langres (52) le 13 juillet 1869, décédé le 6 mai 1917
Marié à Nice (06) le 2 février 1895
N° – 5 – Clotilde Caroline Faussone di Clavesana, née à Génes (I) le 27 décembre 1862, décédé à Nice (06)  en son domicile  1 rue Frédéric Passy le 8 août 1944.

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Généalogie Magazine N° 385-386

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deces-de-l’humoriste-et-comedien-guy-bedos

deces-de-l’humoriste-et-comedien-guy-bedos

humoriste et comédien Guy Bedos est décédé ce jeudi 28 mai 2020 à l’âge de 85 ans. C’est son fils Nicolas qui a fait cette annonce sur son compte Instagram. Il a marqué le monde de l’humour par ses sketchs mordants et un engagement à gauche.  Humoriste acerbe et peu complaisant, il s’est imposé comme une référence sur les planches tout comme au cinéma. Très engagé politiquement, il n’hésite pas affirmer ses opinions dans ses sketches. Un homme d’humour qui n’a pas froid aux yeux.

Origine du nom Bedos
Autrefois très répandu en Fenouillèdes, « Aude». Le nom Bedos  semble être  d’origine occitane. Il apparaît comme un sobriquet désignant une personne ayant des difficultés d’élocution, zézaiement ou cheveu sur la langue, bégaiement. L’adjectif occitan bedos a en effet ce sens, mentionné aussi en Roussillon et Provence.

Biographie
Les Bedos de Guy sont originaires de Rasiguères, village située dans le département des Pyrénées-Orientales, non loin de Rivesaltes, de Perpignan.
C’est entre vignes et mer que vivait Marc Bedos, plus ancien ancêtre de Guy Bedos connu à ce jour. Les Bedos s’ont toujours présents dans ce village l’un d’eux est viticulteur.

I – Marc Bedos qui vit à Rasiguères au XVIIIème siècle. Allié à Anne Cappel, (Capella) dont il a au moins trois enfants :
1) François Bedos
2) Augustin Bedos, décédé à Rasiguères le 16 mai 1858, marié à Anne Crabie, dont:
A) Marc Bedos, marié à Rasiguères le 8 juillet 1865 à Marie Crabie, fille de  François Crabie. D’où :
a) Julie Anne Bedos, née à Rasiguères le 26 juin 1866, décédée le 31 octobre 1892,  deux jours après avoir mis au monde  une fille prénommé Thérèse (1892-1892). Julie avait épousé à Rasiguères le 18 novembre 1884  Étienne Armengaud, fils de Prosper Armengaud.
B) Élisabeth Bedos, à Rasiguères le 2 mai 1823.
3) Louis Bedos qui suit.

II – Louis Bedos, propriétaire, brassier, c’est a dire un ouvrier agricole payé souvent à l’année, moitié en espèces, moitié en nature. Il est maire de Rasiguères, où il est à Rasiguères (66) vers  1768, décédé à Rasiguères le 29 octobre 1843. Louis Bedos épouse à Rasiguères, (66)  le 26 mai 1798 Marguerite-Anne Vidal, décédée le 1 juin 1832, fille de Marc Vidal et de Françoise Calvet, originaire de Lansac qui se situe sur le terroir de Rasiguères.
Louis et Marguerite ont  plusieurs enfants :
1) Joseph Bedos, brassier comme furent ses ancêtres, né à Rasiguères le 3 juin 1798, décédé dans son village natal le 25 décembre 1842, épouse à Rasiguères le 17 juillet 1822   Marguerite Dalou, fille de Jean Dalou et de Rose Sabinel, dont :
A) Jean-Louis Bedos, né à Rasiguères le 14 mai 1823, décédé à Rasiguères le 16 novembre 1880, il épouse en 2èmes noces le 16 novembre 1880 Marie Calvet. Jean-Louis Bedos vit avec son neveu et héritier Jean-Louis Bedos.
B) Marie-Louise Bedos, née à Rasiguères le 1er février 1826.
C) Rose Marguerite Bedos, décédée à 8 mois le 15 décembre 1829.
D) Paul Léon Bedos, né à Rasiguères le 25 avril 1831, marié à Rasiguères le 20 avril 1858 à Marie Sabatier dont :
a) Jean Joseph Bedos, né à Rasiguères le 4 février 1859, marié à Claire Lacant, dont Marie Bedos, née en 1879 , mariée à Jules Paris.
E) Gaspard Balthazar Frédéric Bedos, né à Rasiguères le 6 janvier 1834, marié à Rasiguères le 23 novembre 1864 à Adelaïde Lafforgue, fille de Jean et de Marie Coronnet, dont :
a) Jean Louis Bedos, cultivateur, né à Rasignères le 10 avril 1865. Marie à Anne Truillet  dont:
– Antoine Joseph Bedos, né à Rasiguères le 27 avril 1900,  décédé à Estagel (66) le 22 décebre 1962, marié à Estagel (66) le 10 février 1934
– Jean Antoine François  Bedos né à Rasiguères le 7 mars 1902, décédé à Perpignan (66) le 30 août 1991. Marié à Rasiguères le 7 avril 1926 à Marie Jeanne Sales.
b) Jacques Léon Bedos, né à Rasiguères le 21 janvier 1867.
c) Marie Bedos,  née à Rasiguères le 14 septembre 1870, épouse à Rasiguères le 4 novembre 1891  François Bedos, né à Planèze (66) fils de Melchior et de Thérèse Malet, dont :
– Thérèse Adélaïde Bedos, née à Rasiguères le 25 octobre 1892.
– Mechior Fréderic Bedos, né à Rasiguères le 8 février 1895, décédé à Perpignan le 7 février 1984. Marié à Vivier (34) le 1er décembre 1923 à Elisabeth Fabreise.
– Adélaïde Léonie Bedos, née à Rasiguères le 17 mars 1900, décédée à Rasiguères le 25 avril 1993.
d) Joseph Pierre Bedos, né à Rasiguères le 16 février 1873
e) Simon Antoine Bedos, cultivateur, né à Rasiguères le 16 juin 1876. Marié à Marie Berthomieu dont :
– Simon Marius Bedos, cultivateur, né à Rasiguères (66) le 5 mars 1908, décédé le 9 octobre 1970. Marié à Planeze (66) le 26 août 1933 à Simone Malet, née à Planeze (66) le 3 août 1915, fille d’Henri Malet et de Joséphine Olivères. Leur fils Roger Bedos viticulteur à Rasiguères, né le 10 mars 1934, épouse à Rasiguères le 13 août 1957 Nicole Figuers dont plusieurs enfants.
F) Ignace Antoine Bedos, né à Rasiguères le 1e février 1838.
2) Marc Bedos, né le 13 novembre 1801.
3) Françoise Bedos, décédée à Rasignuères le 25 mai 1807.
4) Charles Bedos, né à Rasiguères le 23 mai 1810, décédé le 26 mars 1811
5) François Bedos, né à Rasiguères le 12 mai  1813
6) Augustin Bedos, né le 28 juin 1816, qui suit,
7) Catherine Bedos, née à Rasiguères le 16 mai 1819, décédée à Rasiguères le 17 avril 1886, épouse de François Peyrard, qui meurt le 25 avril 1892.

Luc Antonini

Généalogie magazine n° 347-348

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Généalogies célèbres – Édouard Philippe

Généalogies célèbres – Édouard Philippe

Édouard Philippe, né à Rouen le 28 novembre 1970. Il grandit dans la banlieue de sa ville natale. Il est élève à l’école Michelet à Rouen, puis au collège Jean-Texier au Grand-Quevilly et au lycée des Bruyères à Sotteville-lès-Rouen. Il passe son baccalauréat à Bonn (RFA), où son père est alors directeur du lycée français. Élève en hypokhâgne au lycée Janson-de-Sailly à Paris, il est ensuite diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (section Service public, promotion 1992) et de l’École nationale d’administration (promotion Marc-Bloch, 1995-1997) où il entre après avoir effectué son service militaire comme officier d’artillerie. 

Premier ministre doté d’un solide sens de l’humour, mais on ne s’attendait pas forcément à le voir dans la position de «stand-upper» sur la scène du Casino de Paris. Invité surprise du Live magazine, un spectacle au cours duquel artistes, journalistes et intellectuels se succèdent sur scène pour raconter une histoire, le premier ministre s’est livré à un véritable numéro d’humoriste teinté d’autodérision dont Closer publie la retranscription. Sa rencontre avec Emmanuel Macron et son arrivée à Matignon.

«Je ne connaissais pas bien Emmanuel Macron avant qu’il ne me nomme premier ministre. Je l’avais vu trois fois avant le premier tour des élections présidentielles. Une fois, c’était à un dîner chez des amis, une fois c’était un déjeuner de travail et une troisième fois pour un café dans son bureau. Avec moi, ce n’était pas exactement crescendo», a débuté le chef du gouvernement, déclenchant les premiers rires dans la salle.

Édouard Philippe s’est marié en 2002 à Édith Chabre, diplômée de l’ESLSCA et de l’université Lille 2, qui occupe le poste de directrice exécutive de l’école de droit de l’Institut d’études politiques de Paris

Les Philippe sont originaires de  Saint-Étienne-l’Allier dans l’Eure en Normandie.  Dans cette commune on cultivait  beaucoup le lin, comme dans une grande partie de la Normandie. La commune  possède une ravissante église  inscrite  comme l’est aussi le manoir  du Vièvre une ferme du XIXe remarquable au lieu dit  la Cour-Mallet. On peut aussi voir une maison ravissante.

La généalogie des Philippe  commence avec Pierre Philippe vivant en 1650 en Normandie.

Généalogie simplifiée

1) – Edouard Philippe, né à Rouen (78) le 28 novembre 1970.

2) – Patrick Philippe, né au Havre (76) le 1er mars 1946, décédé au Havre  (76) le 29 septembre 2014, marié au  Havre (76) en juin 1967.

3) – Anne Marie Josette Marthe Lahousse, née à Marseille (13) le 15 juin  1947.

Les grands-parents d’Edouard Philippe

4) – Charles Adolphe Philippe, né à Octeville-sur-Mer (76) le 25 octobre 1920, décédé à Montivilliers (76) le 4 janvier 2002. Marié à Octeville (76) le 19 mars 1945.

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Index des généalogies célèbres

Des généalogies de chanteurs, d’acteurs, d’hommes d’état,…connus et reconnus pour leur talent.

Êtes-vous parent avec un personnage connu ?

Vous le saurez en feuilletant la rubrique personalités de Généalogie Magazine, plus de 620 personnages étudiés.

NomPrénomNuméroVoir l'articleAcheter le numéro
Anémone379
AragoÉtienne382-383Acheter le numéro
ArnaultBernard350-351
AumondMichel380-381Acheter le numéro
BaillyJean SylvainAcheter le numéro
BardotBrigitte289Voir l'articleAcheter le numéro
BécaudGilbert315-316
BedosGuy
BocusePaul
BrelJacques
BullittWilliam Christian382-383Acheter le numéro
BuzynAgnès382-383Acheter le numéro
CastaLaetitia339
ChambonNicolas chambon382-383Acheter le numéro
Chirac Jacques269Acheter le numéro
ChiracJacques382-383Acheter le numéro
ClercJulien374Voir l'articleAcheter le numéro
de Givenchy HubertVoir l'article
DecauxAlain
DelanoëBertrand382-383Acheter le numéro
DessangeJacques382-383Acheter le numéro
FerryJules382-383Acheter le numéro
Fleuriot-LescotBaptiste382-383Acheter le numéro
GallFrance
Garnier-PagèsLouis-Antoine382-383Acheter le numéro
Gaultier Jean PaulVoir l'article
Gildas Philippe340-341Acheter le numéro
Hénaff382-383Acheter le numéro
HidalgoAnne382-383Acheter le numéro
Hirsch Robert
L'abbé Pierre
LagerfeldKarl376-377
LattèsJean-Claude
Le LuronThierry
Lefèvre d'OrmessonHenriAcheter le numéro
MarielleJean-Pierre379
Markle Meghan
MarrastArmand382-383Acheter le numéro
Mimie Mathy379
Nagui372-373
NothombAmélie382-383Acheter le numéro
PacheJean-Nicolas382-383Acheter le numéro
Pétion de VilleneuveJérômeAcheter le numéro
PhilippeEdouard
PiafEdith
PoulidorRaymond380-381Voir l'articleAcheter le numéro
RoumanoffAnne
SaccomonoEugène380-381
SeydouxLéa380-381Voir l'article
TiberiJean382-383Acheter le numéro
TroubléAgnès dit Agnès B378-379
UngaroEmanuel382-383Acheter le numéro
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Généalogies célèbres – Léa Seydoux

C’est seulement la deuxième fois de l’histoire de la saga qu’une actrice reprend son rôle de «James Bond girl». Maud Adams était la première encore que, contrairement à Léa Seydoux, elle avait alors joué deux personnages distincts aux côtés de Sean Connery. Séducteur invétéré dévoué à son travail, James Bond n’a guère eu le loisir d’entretenir des relations amoureuses durables, ce qui explique en partie que les «James Bond Girls» reviennent rarement d’un film sur l’autre.
Les  Seydoux Fornier de Clausonne en FranceCe patronyme provient de l’apposition de deux noms : Seydoux : ce patronyme provient de l’occitan sedous qui signifie : soyeux ; et par extension : celui qui travaille la soie ce nom précise le métier ancestral.  Fornier de Clausonne : famille anoblie en 1774 dont le nom a été relevé par la famille Seydoux par décret du 5 août 1934. Ce nom se décompose en : Fornier : est un nom de lieu issu de l’agglutination du latin furnus et du suffixe aria qui signifie : l’endroit où l’on trouve un four.  De Clausonne : est un nom de lieu issu de l’agglutination du nom de personne gallo-romain Clausus et du suffixe onem qui signifie : la terre de Clausus – renfermé- .

Généalogie de Léa Seydoux


N° 1 – Léa Seydoux Fornier  de Clausonne, née  à Paris 16ème 1er juillet 1985.
N° 2 – Henri Seydoux Fornier  de Clausonne, informaticien, né à Paris 8ème le 20 juillet 1960.
Marié à Val Richer (14) le 18 juin 1983.
N° 3 – Valérie Schlumberger, née à Neuilly-sur-Seine (92) le 4 mai 1952


Grands-parents de Léa Seydoux


N° 4 – Jérôme Pierre Seydoux Fornier de Clausonne, homme d’affaires français, né  à Paris 16ème le 21 septembre 1934.
N° 5 – Hélène  Zumbiehl, femme de lettes, née à Paris 1er juillet 1938, décédée à Rochefort  (78) le 24 octobre 1989.


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Raymond Poulidor

C’est Henri Desgranges (1865-1940), fondateur du quotidien L’Auto, qui décida de créer le 20 novembre 1902, avec Victor Goddet et Géo Lefèvre, la plus grande course cycliste du monde : le Tour de France. Le départ du premier Tour fut donné le 1er juillet 1903 à 15 h 16 à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Maurice Garin en fut le premier vainqueur. Après 1 813 étapes et 386 000 kilomètres, le Tour du centenaire sera lancé le 5 juillet 2003. De Paris à Paris, les villes étapes seront celles de la première édition : Montgeron, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Ville-d’Avray… C’est l’occasion pour nous d’évoquer l’ascendance d’un des coureurs favoris des Français, Raymond Poulidor.

Car, si Raymond Poulidor n’a jamais gagné le Tour de France, ni même jamais porté le maillot jaune, il a cependant fini trois fois deuxième (en 1964, 65 et 74) et cinq fois troisième (en 1962, 66, 69, 72, 76), marquant ainsi tous les esprits. Il est l’acteur avec Jacques Anquetil de la chevauchée fantastique du Puy-de-Dôme du 12 juillet 1964, journée qui vit sa victoire d’étape. Cette année-là, le duel est rude, puisqu’à l’arrivée à Paris, 55 secondes seulement séparent le vainqueur, Anquetil, du challenger, Poulidor.

Originaire du Limousin, Raymond Poulidor a sillonné et emprunté les routes et les chemins de ses ancêtres, entre Haute-Vienne et Creuse.

Martial Poulidor, soldat au 1er Régiment des Voltigeurs de la Garde

Martial Poulidor (n°8) a vu le jour à Limoges le 12 février 1835. Il est le fils naturel de Léonarde Poulidor (n°17). Sa naissance fut déclarée le jour même par Marguerite Beille, sage-femme à Limoges, dans le quartier de Montjovis. Sont présents à la rédaction de l’acte Jean Baptiste Senèque, journalier, et Pierre Fournier, paveur.

Martial Poulidor (n°8) épousa, le 8 juillet 1862 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), Marguerite Duroudier (n°9). Sur l’acte de mariage, on y apprend que sa mère, Léonarde Poulidor, est absente et qu’elle n’a pas été retrouvée. Journalier, Martial est dit en congé par anticipation comme soldat au 1er régiment des voltigeurs de la garde. Il est d’ailleurs autorisé à contracter mariage en vertu d’une autorisation du général commandant la 21e Division militaire en date du 30 mai 1862.

Martial Poulidor (n°8) et Marguerite Duroudier (n°9) reconnaissent et légitiment par leur mariage un enfant du sexe masculin né le 11 août 1861 à Saint-Léonard-de-Noblat et enregistré sous les nom et prénom de Duroudier Aubin. Aubin Duroudier devenu Aubin Poulidor épousa, le 5 janvier 1884 à Saint-Léonard-de-Noblat, Françoise Marteau ; les conditions de leur union furent réglées par contrat passé par devant Me Constant le 30 décembre 1883.

Le 24 avril 1863 à 11 heures du matin leur naîtra un autre fils, Léonard Poulidor (n°4). La naissance fut déclarée en présence du grand-père maternel de l’enfant, Léonard Duroudier (n°18).

Qu’est devenue Léonarde Poulidor ?

Le 17 février 1848 décède à l’hospice de Limoges une dénommée Léonarde Poulidor. Son acte de décès nous révèle qu’elle est née le 6 août 1800 (selon le calendrier républicain le 18 thermidor an VIII) à Compreignac (Haute-Vienne), qu’elle est fille de Pierre Poulidor et de feue Léonarde Dessagnes et mariée à Léonard Albin.

Le mariage Albin-Poulidor fut célébré le 31 mars 1841 à Limoges. Léonard Albin y est journalier bien que né à Saint-Paul (Haute-Vienne) le 4 février 1797 (soit le 16 pluviôse an V). Il est le fils de Léonard Albin et de Catherine Nicot que le futur déclare décédés il y a vingt et vingt-quatre ans par serment ; les témoins affirment par serment ses dires. Léonarde Poulidor alias Polidor est journalière, elle est âgée de 40 ans et veuve de Pierre Rabaud.

deux enfants a eu aussi pour objet de rectifier les erreurs commises dans la rédaction des actes de naissances mais aussi d’ajouter aux prénoms le nom d’Albin et de leur faire jouir des privilèges que la loi accorde aux enfants naturels légalement reconnus en réservant de les légitimer par leur mariage, unio Lors de cette célébration les mariés légitiment deux enfants, un garçon et une fille. Pierre et Marie Albin ont été reconnus la veille par Léonard Albin et Léonarde Poulidor alias Polidor qui demeurent ensemble rue du Puy-Vieille-Monnaie à Limoges : Pierre, né le 22, a été enregistré le 23 août 1836 à Limoges comme fils naturel de Léonarde Poulidor au lieu de Polidor, et Marie, née le 10 et enregistrée le 11 septembre 1838 à Limoges comme fille naturelle de Léonarde Polidor originaire de Limoges au lieu de Compreignac. La reconnaissance de cesn qui fut célébrée le lendemain.

Léonarde Polidor est dite veuve en premières noces de Pierre Rabaud. Le décès de ce dernier est enregistré à Limoges le 8 janvier 1834. Pierre Rabaud est décédé la veille, à l’âge de 80 ans, natif de Saint-Victurnien (Haute-Vienne), fils des feux François Rabaud et de Catherine Pinot. Léonarde Polidor est sa troisième épouse. Veuve depuis le 7 janvier 1834, elle se remarie donc le 31 mars 1841. Martial Poulidor (n°8) est lui né le 12 février 1835, soit entre janvier 1834 et la naissance de Pierre Albin en août 1836.

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