Index des généalogies célèbres

Des généalogies de chanteurs, d’acteurs, d’hommes d’état,…connus et reconnus pour leur talent.

Êtes-vous parent avec un personnage connu ?

Vous le saurez en feuilletant la rubrique personalités de Généalogie Magazine, plus de 620 personnages étudiés.

NomPrénomNuméroVoir l'articleAcheter le numéro
Anémone379
ArnaultBernard350-351
AumondMichel380-381Acheter le numéro
BardotBrigitte289Voir l'articleAcheter le numéro
BécaudGilbert315-316
BedosGuy
BocusePaul
BrelJacques
CastaLaetitia339
Chirac Jacques269Acheter le numéro
ClercJulien374Voir l'articleAcheter le numéro
de Givenchy HubertVoir l'article
DecauxAlain
GallFrance
Gaultier Jean PaulVoir l'article
Gildas Philippe340-341Acheter le numéro
Hirsch Robert
L'abbé Pierre
LagerfeldKarl376-377
LattèsJean-Claude
Le LuronThierry
MarielleJean-Pierre379
Markle Meghan
Mimie Mathy379
Nagui372-373
PhilippeEdouard
PiafEdith
PoulidorRaymond380-381Voir l'articleAcheter le numéro
RoumanoffAnne
SaccomonoEugène380-381
SeydouxLéa380-381Voir l'article
TroubléAgnès dit Agnès B378-379
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Généalogies célèbres – Léa Seydoux

C’est seulement la deuxième fois de l’histoire de la saga qu’une actrice reprend son rôle de «James Bond girl». Maud Adams était la première encore que, contrairement à Léa Seydoux, elle avait alors joué deux personnages distincts aux côtés de Sean Connery. Séducteur invétéré dévoué à son travail, James Bond n’a guère eu le loisir d’entretenir des relations amoureuses durables, ce qui explique en partie que les «James Bond Girls» reviennent rarement d’un film sur l’autre.
Les  Seydoux Fornier de Clausonne en FranceCe patronyme provient de l’apposition de deux noms : Seydoux : ce patronyme provient de l’occitan sedous qui signifie : soyeux ; et par extension : celui qui travaille la soie ce nom précise le métier ancestral.  Fornier de Clausonne : famille anoblie en 1774 dont le nom a été relevé par la famille Seydoux par décret du 5 août 1934. Ce nom se décompose en : Fornier : est un nom de lieu issu de l’agglutination du latin furnus et du suffixe aria qui signifie : l’endroit où l’on trouve un four.  De Clausonne : est un nom de lieu issu de l’agglutination du nom de personne gallo-romain Clausus et du suffixe onem qui signifie : la terre de Clausus – renfermé- .

Généalogie de Léa Seydoux


N° 1 – Léa Seydoux Fornier  de Clausonne, née  à Paris 16ème 1er juillet 1985.
N° 2 – Henri Seydoux Fornier  de Clausonne, informaticien, né à Paris 8ème le 20 juillet 1960.
Marié à Val Richer (14) le 18 juin 1983.
N° 3 – Valérie Schlumberger, née à Neuilly-sur-Seine (92) le 4 mai 1952


Grands-parents de Léa Seydoux


N° 4 – Jérôme Pierre Seydoux Fornier de Clausonne, homme d’affaires français, né  à Paris 16ème le 21 septembre 1934.
N° 5 – Hélène  Zumbiehl, femme de lettes, née à Paris 1er juillet 1938, décédée à Rochefort  (78) le 24 octobre 1989.


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Raymond Poulidor

C’est Henri Desgranges (1865-1940), fondateur du quotidien L’Auto, qui décida de créer le 20 novembre 1902, avec Victor Goddet et Géo Lefèvre, la plus grande course cycliste du monde : le Tour de France. Le départ du premier Tour fut donné le 1er juillet 1903 à 15 h 16 à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Maurice Garin en fut le premier vainqueur. Après 1 813 étapes et 386 000 kilomètres, le Tour du centenaire sera lancé le 5 juillet 2003. De Paris à Paris, les villes étapes seront celles de la première édition : Montgeron, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Ville-d’Avray… C’est l’occasion pour nous d’évoquer l’ascendance d’un des coureurs favoris des Français, Raymond Poulidor.

Car, si Raymond Poulidor n’a jamais gagné le Tour de France, ni même jamais porté le maillot jaune, il a cependant fini trois fois deuxième (en 1964, 65 et 74) et cinq fois troisième (en 1962, 66, 69, 72, 76), marquant ainsi tous les esprits. Il est l’acteur avec Jacques Anquetil de la chevauchée fantastique du Puy-de-Dôme du 12 juillet 1964, journée qui vit sa victoire d’étape. Cette année-là, le duel est rude, puisqu’à l’arrivée à Paris, 55 secondes seulement séparent le vainqueur, Anquetil, du challenger, Poulidor.

Originaire du Limousin, Raymond Poulidor a sillonné et emprunté les routes et les chemins de ses ancêtres, entre Haute-Vienne et Creuse.

Martial Poulidor, soldat au 1er Régiment des Voltigeurs de la Garde

Martial Poulidor (n°8) a vu le jour à Limoges le 12 février 1835. Il est le fils naturel de Léonarde Poulidor (n°17). Sa naissance fut déclarée le jour même par Marguerite Beille, sage-femme à Limoges, dans le quartier de Montjovis. Sont présents à la rédaction de l’acte Jean Baptiste Senèque, journalier, et Pierre Fournier, paveur.

Martial Poulidor (n°8) épousa, le 8 juillet 1862 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), Marguerite Duroudier (n°9). Sur l’acte de mariage, on y apprend que sa mère, Léonarde Poulidor, est absente et qu’elle n’a pas été retrouvée. Journalier, Martial est dit en congé par anticipation comme soldat au 1er régiment des voltigeurs de la garde. Il est d’ailleurs autorisé à contracter mariage en vertu d’une autorisation du général commandant la 21e Division militaire en date du 30 mai 1862.

Martial Poulidor (n°8) et Marguerite Duroudier (n°9) reconnaissent et légitiment par leur mariage un enfant du sexe masculin né le 11 août 1861 à Saint-Léonard-de-Noblat et enregistré sous les nom et prénom de Duroudier Aubin. Aubin Duroudier devenu Aubin Poulidor épousa, le 5 janvier 1884 à Saint-Léonard-de-Noblat, Françoise Marteau ; les conditions de leur union furent réglées par contrat passé par devant Me Constant le 30 décembre 1883.

Le 24 avril 1863 à 11 heures du matin leur naîtra un autre fils, Léonard Poulidor (n°4). La naissance fut déclarée en présence du grand-père maternel de l’enfant, Léonard Duroudier (n°18).

Qu’est devenue Léonarde Poulidor ?

Le 17 février 1848 décède à l’hospice de Limoges une dénommée Léonarde Poulidor. Son acte de décès nous révèle qu’elle est née le 6 août 1800 (selon le calendrier républicain le 18 thermidor an VIII) à Compreignac (Haute-Vienne), qu’elle est fille de Pierre Poulidor et de feue Léonarde Dessagnes et mariée à Léonard Albin.

Le mariage Albin-Poulidor fut célébré le 31 mars 1841 à Limoges. Léonard Albin y est journalier bien que né à Saint-Paul (Haute-Vienne) le 4 février 1797 (soit le 16 pluviôse an V). Il est le fils de Léonard Albin et de Catherine Nicot que le futur déclare décédés il y a vingt et vingt-quatre ans par serment ; les témoins affirment par serment ses dires. Léonarde Poulidor alias Polidor est journalière, elle est âgée de 40 ans et veuve de Pierre Rabaud.

deux enfants a eu aussi pour objet de rectifier les erreurs commises dans la rédaction des actes de naissances mais aussi d’ajouter aux prénoms le nom d’Albin et de leur faire jouir des privilèges que la loi accorde aux enfants naturels légalement reconnus en réservant de les légitimer par leur mariage, unio Lors de cette célébration les mariés légitiment deux enfants, un garçon et une fille. Pierre et Marie Albin ont été reconnus la veille par Léonard Albin et Léonarde Poulidor alias Polidor qui demeurent ensemble rue du Puy-Vieille-Monnaie à Limoges : Pierre, né le 22, a été enregistré le 23 août 1836 à Limoges comme fils naturel de Léonarde Poulidor au lieu de Polidor, et Marie, née le 10 et enregistrée le 11 septembre 1838 à Limoges comme fille naturelle de Léonarde Polidor originaire de Limoges au lieu de Compreignac. La reconnaissance de cesn qui fut célébrée le lendemain.

Léonarde Polidor est dite veuve en premières noces de Pierre Rabaud. Le décès de ce dernier est enregistré à Limoges le 8 janvier 1834. Pierre Rabaud est décédé la veille, à l’âge de 80 ans, natif de Saint-Victurnien (Haute-Vienne), fils des feux François Rabaud et de Catherine Pinot. Léonarde Polidor est sa troisième épouse. Veuve depuis le 7 janvier 1834, elle se remarie donc le 31 mars 1841. Martial Poulidor (n°8) est lui né le 12 février 1835, soit entre janvier 1834 et la naissance de Pierre Albin en août 1836.

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